Les abandons de Dieu concourent au bien de ceux qui aiment Dieu : L’abandon guérit l’âme de la paresse. Dans le Cantique des cantiques 5,2, nous voyons l’épouse endormie sur le lit de la paresse : « J’étais endormie. » Et bientôt Christ est parti. « Mon bien-aimé s’en était allé ! » : Cantique 5,6. Qui parlerait avec…